07 juin 2007
LA PAGE DE M. IHSAINI
LA PAGE De
L’auteur et ses oeuvres
-Mémoires d’un chien errant insouciant et pas dupe, publié à Damas.
-Psaumes de la bible des rupture( Ishahat Min Sifr Alktià).
-Les Exilés( Almoughtariboun ).
Eliments dédoublés ( Aanassir monfassimah ) ,pblié à Baghdad.
Almoghtariboun , le premier de ces romans traite de la vie dans le village Anamer à Tafrout (sud marocain) , en son temps, suscité un débat passionné du,entre autres, à la structuration de sa thématique et de sa narration qui refusait obstinément de suivre
les chemins balisés de la linéarité .
Dans Eléments dédoublés, qui a pour cadre Casablanca du temps du protectorat et celui de la libération, l’auteur est resté fidèle à sa technique ; technique servie par un style limpide qui fait transparaître, au détour de chaque chapitre, un engagement sous-tendu par un amour profond de la Patrie
Maroc soir,24/4/1988
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Isshahat min cifr al katia
Brahim CHAABI
Rare sont les journalistes professionnels qui se donnent, ne serait ce qui de temps en temps, à l’ediiton. Qui composent.
Sont-ils préoccupés,plus ,par l’information,que par littérature ?Se considèrent-ils, plus des hommes de comminication que des gens de lettre ? quoi qu’il en soit ces ouvriers de l’écriture sont eux aussi des hommes de lettres mais au quotidiens ,comme disait,l’écrivain italien Alberto Moravia.
Parmi ces rares écrivains marocains, on trouve Mohamed Al-Ihsaini, journaliste professionnel, exerçant dans un quotidien national.
Nouvelliste, romancier, Al- Ihsaini, vient de commettre comme on dit communément un roman intitulé isshahat min cifr alkatiaa ( Chapitres du livre de la rupture).
Avouez que cet intitulé, on ne peut plus étrange,est difficile à traduire, et puis on ne sait point,ou il va puiser ces termes d’une œuvre romanesque qui devait sortir en 1988.
Membre de l’Unions des Ecrivains ( UEM) depuis 1976.M Al- Ihsaini a déjà publié deux autres romans (les émigrés, 1974),éléments fragments(1978), et un recueil de nouvelles journal d’un chien indifférant et averti.
Le roman interpelle avec un style romanesque, et d’une manière trop littéraire, la succession des événements dans le monde arabe, notamment dans les territoires usurpés et son impact sur la societé, voire le quotidien marocain,je pnse,nous confia-t-il, que les arabes sont en droit d’organiser une manifestation pacifique de protestation pour la récupération des terre spoliées, afin de garantir le droit du peuple palestinien, puisque les instances internationales sont incapables de préserver ce droit.
Dans cette œuvre littéraire, il y un peu de tout, outre le quotidien marocain,il y a aussi des idées sociales et politiques, qui révèlent une interférence des attitudes, plutôt une conjonction technique vire à une variation romantique, qui ne suit point une ligne droite, car notre vie sociale et politique,écrivait-il, ne suit guère, non plus, la même ligne monotone, parce qu’il y a d’autres incidents psychiques, qui entravent l’évolution de notre vie uniforme,qui révèle elle aussi,une confrontation mutuelle, et c’est cette confrontation intermittente qui constitue la toile de fond du mal social dans toute œuvre littéraire.
L’opinion,29Mars 1991.Brahim




